Jeudi 10 avril 2008 4 10 /04 /Avr /2008 18:49


Paula Cole et moi, c'est déjà une histoire ancienne...
Je l'ai découverte par le biais de celui qui fût plusieurs années durant son "maître à chanter", je veux parler du grand, de l'immense PETER GABRIEL.

En effet, en 1992, le Gab' invite la demoiselle à l'accompagner pour sa tournée "Secret World Live". Pour ceux qui ont vu cette tournée (les bienheureux...) ou ceux qui ont dévoré le DVD qui a suivi (je ne suis que dans cette catégorie, meci Monsieur Denis Codfert !...), vous n'avez pas pu passer à côté de cette charmante américaine, suffisamment culottée pour faire littéralement "le show" d'égal à égal à bien des instants avec le guru Gabriel. L'Ange, c'était elle, pour le coup ! Pas facile de passer après Kate Bush pour le duo "Don't Give Up". Mais quand on s'appelle Paula Cole, ça ne pose aucun problème.

Bref, cette tournée fût sans conteste le début de la carrière de Paula.
Elle qui fît ses classes sur les bancs du célèbre Berklee College Of Music de Boston, apprenant le jazz et l'improvisation (chant et piano), la voilà qui arrivait sur le marché de la musique dite populaire, et plutôt par la grande porte, s'il vous plaît !

C'est tout naturellement à 26 ans, après avoir bouclé cette fameuse tournée avec plus que les honneurs, qu'elle signe un contrat avec Imago Records et publie son premier album intitulé "Harbinger", enregistré à New York.

Malheureusement, Imago Records coule juste après la sortie du disque, ruinant ainsi toute possibilité de promotion et toute perspective de pouvoir défendre cet album correctement.

Malgré tout, voilà un disque simple et attachant aux ambiances souvent acoustiques.
Tout est composé et écrit par la Belle qui s'acquitte en plus de nombreuses parties de clavier ( et de BeatBox aussi!). Jetez une oreille à "Chiaroscuro...Peter Gabriel a laissé des traces !


Ecoutez "Black Boots". Piano, Voix.
Découvrez "Hitler's Brothers". Groove de batterie imparable pour un texte au razoir...
"Hitler's brothers are on the rise, they're wearing everyday disguises"

L'album se termine par "the ladder", morceau empreint de mysticisme, et servi par un boulot formidable sur les voix. Chapeau ! "i am the ladder"...

Pour terminer ce châpitre, ajoutons que l'album est produit par Kevin Killen, petit débutant dans le métier puisqu'il compte sur sa carte de visite quelques noms vaguement connus tels que Peter Gabriel (l'album So), Elvis Costello, U2, Marc Cohn, Shawn Colvin, Bryan Ferry, Lindsey Buckingham et Kate Bush. 

A BIENTOT POUR LA SUITE DE L'HISTOIRE...

Et n'oubliez pas : gardez les oreilles ouvertes ! 


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Samedi 5 avril 2008 6 05 /04 /Avr /2008 18:12







Le guitariste canadien Jeff Healey est mort le 2 mars dernier des suites d'un cancer, à l'âge de 41 ans.

Aveugle depuis l'âge de 1 an, il avait appris la guitare et adopté une technique de type lap-steel qui avait rendu son jeu et son style uniques. Flamboyant guitariste de blues, je vous invite à redécouvrir sa discographie.
Un pensée pour sa femme et ses deux jeunes enfants.


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Discographie :

1988 : See the Light 1989 : Road House Soundtrack 1990 : Hell to Pay 1992 : Feel This 1995 : Cover to Cover 2000 : Get Me Some 2002 : Among Friends 2004 : Adventures in Jazzland 2006 : It's Tight Like That 2008 : Mess of Blues


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Samedi 5 avril 2008 6 05 /04 /Avr /2008 15:49

 



Suite de mes considérations toujours hautement philosophiques : comme nous l'allons montrer, c'est dans les vieux pots que l'on fait la meilleur soupe ! 

Ladies 'n gentlemen would you please welcome...    
           
LIVING LOUD

J'en entends déjà qui hurlent :
"ça y est le frédo nous refait le coup de son bon vieux blues du syndrome du revival du plan comme quoi "avant, putain, c'était mieux...".
Point néni Amis Bruyants ! Il s'agit ici réellement d'un nouveau groupe à part entière. Laissez moi vous expliquer. Je vous présente :

Living Loud
Jimmy Barnes - vocals
Bob Daisley - bass guitar
Steve Morse - guitar
Lee Kerslake - drums

Special Guest
Don Airey - keyboards


Alors ? impressionant non ? Voilà pour les vieux pots !
Deux ex-Ozzy période Randy Rhoads + un guitariste et un chanteur qu'on ne présentent plus + un clavier qui a dû faire le tour du monde plusieurs fois tant il a accompagné de brailleurs et de reluiseurs de manches. Cet album a été enregistré en juillet 2003 en 15 jours à peine. C'est dire que les gapios ne sont pas des manchots...L'album présente 6 reprises d'Ozzy et 5 compos originales. Côté reprises, pas de sentiments, pas de manières, le mot d'ordre est "à fond". Le répertoire du Ozz n'a jamais sonné aussi Rock'n Roll. Et c'est avec grand bonheur que l'on re-découvre ces morceaux imparables ("I don't know", "Mr Crowley", "Crazy Train", etc... un quasi Best of The Best Of !). Les nouvelles compos sont excellentes également. Mention spéciale au premier morceau "Last Chance" qui ferait presque rougir Angus Young et palir brian Johnson  ! Même agitation automatique du pied sous la table suivi par un mouvement de la tête d'avant en arrière, un pur plan Air Guitar !!!. Voilà le détail de la soupe pour les pointilleux :

1. Last Chance (3:57)
2. I Don't Know (4:20)
3. Every Moment A Lifetime (7:11)
4. Crazy Train (5:35)
5. In The Name Of God (3:35)
6. Flying High Again (5:21)
7. Pushed Me Too Hard (5:48)
8. Mr Crowley (4:27)(intro à la Jon Lord!)
9. Tonight (5:16)
10. Walk Away (5:12)
11. Over The Mountain (5:17)


Achetez cet album ! Et surtout optez pour la version augmentée d'un DVD Live enregistré en Australie. Ca vaut la peine. Je reviendrait bientôt vous parler de Môssieur Jimmy Barnes qui, à lui seul, mérite une pelletée de Blogs...


A tout plus et gardez les oreilles ouvertes !!

http://www.livingloud.com/
http://www.jimmybarnes.com/







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Jeudi 27 mars 2008 4 27 /03 /Mars /2008 20:15

Le Serpent Blanc...

Nous y voilà ! Mon joli Blog à moi !

Comment ne pas commencer par ce groupe...Pour moi, pas d'autre choix.
Alors, à tout ceux qui ignore même jusqu'à l'existence de WHITESNAKE, prenez le temps de lire les lignes qui vont suivre.

A l'heure où le groupe se prépare à publier son nouvel album ("Good To Be Bad"), j'avais envie de revenir sur un de leurs albums qui, pour moi, fait référence : Saints and Sinners.

C'est parti !!!!! 41UmN6Fl7bL._SS500_-1-.jpg  



Nous sommes en 1982.

Monseigneur Coverdale enregistre cet album en compagnie des guitaristes Micky Moody et Mel Galley, Jon Lord aux claviers (oui ! le Jon Lord de Deep Purple !), Ian Paice à la batterie (oui ! le Ian Paice de Deep Purple, encore !) et Neil Murray à la basse.
La production est assuré par Martin Birch, bonhomme bien connu pour avoir travaillé pour Le Pourpre Profond et Iron Maiden, notamment.
Le chanteur, bien sûr, s'appelle : DAVID COVERDALE.

Bref...avant même que le premier accord de guitare ne résonne, on sait que l'on a à faire à du lourd, du sérieux, du graisseux, et du pro !

Le menu :

"Young Blood"
Le premier morceau nous emmène d'entrée dans une sorte de boogie/hard et pause l'ambiance pour la suite de l'histoire. Et tout de suite, c'est cette voix qui vous emporte. Cette voix toujours assortie d'un souffle, d'une respiration puissante, qui porte chaque mot de chaque phrase.

"Rough & Ready"
Guitares slide en avant ! et qu'on se le dise, mr David ne pense définitivement qu'à une chose :
Looking for Love right now !!! Tempo enlevé encore une fois. On est frappé par l'homogénéité du groupe. C'est un vrai pack de rugby.

"Bloody Luxury "
Là, c'est Jon Lord qui marque le morceau d'un petit riff de claviers bien rock'n Roll.
On est encore sur un tempo assez élevé. Pas de littérature au niveau texte : comme il le dit lui-même, David n'est rien d'autre que "just a bar room crooner singin' heartbreak songs".

"Victim Of love"
Tempo medium, et riff qui tue d'entrée. Là on frôle le tube tellement la structure et le refain de ce morceau sont évidents et imparrables. Superbe solo de guitare, très blues. Côté texte, toujours l'amour ! Côté chagrin cette fois. Mr Coverdale aussi a le coeur lourd parfois !

"Cryin' in the rain"
Morceau culte. Solo d'intro plein de fumée de cigarette, reverb' envoutante. Et Boum, The Voice vous explose aux oreilles. Shuffle et son d'orgue. Nous voilà au coeur du Blues vu par Whitesnake. Personne ne voit tes larmes quand tu pleures sous la pluie. Grand philosophe le Dave ! Morceau de bravoure pour le solo de guitare, soutenu par les nappes d'orgue de Jon Lord. Tout ça pour nous emener jusqu'au final, essoufflés, fatigués...mais heureux !

"Here I go Again "
LE tube. Paradoxallement, ce morceau n'a vraiment connu son heure de gloire que lorsqu'il a été repris et ré-arrangé pour l'album 1987. Carton plein au Etats-Unis à cette époque (ignorance crasse en France bien-sûr... ). Pourtant, Dieu sait si la version originale est supérieure.
Ce refrain a fait chanté les stades de la terre entière et quelque chose me dit que ce n'est pas prêt de s'arrêter. Là aussi très chouette solo harmonisé à deux manches.

"Love an' Affection"
Blues Hard Rock toujours. Ca swing grave. Arrivé à ce point de l'album, normalement, l'addiction est totale. La recette tourne. RAS.

"Rock 'n Roll Angels"
Voilà qu'on était porté tranquillou par cette alchimie de blues, hard, soul...et vlan ! En route pour un pur rock and roll qui fait bouger les pieds à l'intérieur des 'tiags ! Tout y est ! Refrain calibré, solo de piano digne de Jerry Lee Lewis, break Choeur/batterie pour faire chanter les foules...Ca bouge !

"Dancing Girl"
Le morceau le plus atypique de l'album. Classe mais un peu décalé par rapport au reste.
Ambiance un peu Funk Light qui rappelle certains morceaux de l'album "Ready And Willing". 

"Saints and Sinners"
Riff syncopé et claviers à la Purple. Ce morceau sonne presque comme du Rainbow !
Toute une époque quoi ! La synthèse de 3 groupes. 

La boucle est bouclée.
A cette époque, les albums faisait plus ou moins 45 minutes et on y trouvait une dizaine de morceaux. Il fallait donc que l'affaire soit bien emballée. C'est plus que le cas ici. Rien n'est à jeter. Une sorte de must. 
C' est le dernier album du groupe dans cette version. La suite présente aussi de nombreux épisodes passionnant dont j'aurai sûrement l'occasion de vous reparler un de ces jours...  

Here we go again !



Gardez les oreilles ouvertes ***

http://whitesnake.com/redsite/index.asp







 






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